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Nathalie Le Bas Vautier, Ekyog

Marraine du Grand Prix des femmes entrepreneures de Bretagne - 2011

En 2004, Nathalie Le Bas Vautier crée la marque Ekyog, ligne de vêtements en coton bio équitable, et développe aujourd’hui ses boutiques à travers la France. Elle est aujourd’hui la première marraine des Prix « Femmes Entrepreneures en Bretagne »

Nathalie Le Bas Vautier, Marraine des Prix « Femmes Entrepreneures en Bretagne » : une créatrice par nature.

Partie de rien mais animée d’une insatiable envie de faire, Nathalie Le Bas Vautier devient entrepreneure en 2004. Travaillant dans la mode depuis déjà plusieurs années, la volonté de faire les choses « autrement » lui est venue au moment où être en phase avec ses valeurs devenait pour elle essentiel.

Redonner du sens à ce secteur de plaisir qu’est la mode, au travers de vêtements conçus notamment en coton bio apparaît alors comme la solution évidente pour Nathalie Le Bas Vautier et son mari. Depuis la création jusqu’à la commercialisation, EKYOG développe au fil des mois une capacité à réinventer les classiques au naturel. Une démarche qui séduit de part la qualité des produits et une philosophie responsable. Aujourd’hui, EKYOG compte 45 boutiques, une filière de production de coton bio en Inde et un prévisionnel de 15 M€ de chiffre d’affaires pour avril 2011.
Un parcours remarquable pour un projet porté par l’optimisme d’une femme résolument moderne et volontaire pour changer le monde de l’entreprise.

Et parce que l’entrepreneuriat lui permet d’être pleinement épanouie, elle souhaite partager ce bonheur. « Le Prix des Femmes Entrepreneures est une formidable mise en lumière de la capacité des femmes à entreprendre. J’aime les femmes qui ont ce sens de la réussite et de la force de conviction. C’est pourquoi je me suis reconnue dans l’action proposée et que j’ai aujourd’hui l’honneur d’être la marraine de ce Prix » explique Nathalie Le Bas Vautier.

La naissance d’EKYOG selon Nathalie VAUTIER.

« L’idée d’EKYOG a vu le jour lors d’un week-end d’hiver sur la côte bretonne. Nous habitions à Paris. Je travaillais pour une marque outdoor et Louis-Marie, mon mari, dans les télécommunications. Nous avions alors une vie professionnelle stimulante. Mais je faisais le constat que l’industrie pour laquelle je travaillais impactait fortement l’environnement et que la culture du coton était l’une des plus polluantes au monde.

Nous avons alors eu l’envie d’entreprendre et de trouver de nouveaux process industriels pour proposer un vêtement respectueux de la peau, des Hommes et de la planète. Dès lors, nous avons cherché à bousculer les règles établies, grâce à nos équipes et nos partenaires. Cette démarche implique des remises en cause quotidiennes. Un challenge difficile mais passionnant.

En 2003, le concept de développement durable n’était pas encore relayé par les médias même si la communauté scientifique tirait la sonnette d’alarme depuis bien longtemps. Aujourd’hui l’entreprise a pu faire la preuve qu’il était réellement possible de trouver des solutions sans sacrifier au plaisir et au confort pour les clientes. »

Ekyog : http://www.ekyog.com/

le 26 avril 2011 par Gaëlle Vigouroux